Le Vodun, entre culture et spiritualité, accompagne le peuple béninois depuis la nuit des temps. Bien avant les frontières, bien avant les mots “religion” ou “tradition”, il structurait la vie, les saisons, les alliances, les interdits et les équilibres. Dans l’ancien Dahomey, le Vodun n’était pas marginal : il était au centre. Puis sont venus les jugements. Les regards extérieurs. Les récits imposés. Le Vodun est devenu, dans l’imaginaire collectif, mystère inquiétant, superstition, parfois même honte silencieuse. Pourtant, le Vodun n’a jamais disparu. Il a résisté dans les familles, les temples, les gestes transmis à voix basse. Il a survécu à l’effacement, aux interdictions, aux malentendus. Aujourd’hui, une nouvelle réalité s’impose : le numérique. Un espace sans frontières, sans hiérarchie culturelle préétablie. Un espace où la parole peut circuler autrement. Et si, grâce au numérique, on brisait enfin les préjugés ? Et si les plateformes devenaient des lieux de réappropriation, et non de déformation ? Et si le Vodun cessait d’être expliqué par les autres pour être raconté par nous-mêmes ?
Mamadou, c’était l’exemple du travailleur sérieux. Tous les jours, avant même que le soleil ne se lève, il quittait sa maison d’Abidjan pour aller au bureau. Ingénieur respecté, père de trois enfants, il se disait souvent : « Dieu m’a béni ». Mais un matin, tout a changé. Une douleur à la poitrine, l’hôpital, le verdict : surmenage. Trois mois de repos forcé. Et là, la vérité est tombée comme un couperet : le premier mois, son salaire est tombé. Le deuxième, la moitié. Le troisième… plus rien. Pourtant, les factures, elles, n’ont jamais pris de repos. C’est dans ce lit d’hôpital que Mamadou a compris : son argent dépendait de son corps. Le jour où son corps a dit stop, son revenu aussi a dit stop. Pendant ce temps, son voisin Kofi, lui, continuait de recevoir de l’argent grâce à un livre et des formations qu’il avait créés des années plus tôt. Même malade, même absent, l’argent entrait toujours. Cette histoire, peut être la tienne, celle de ton frère, de ta sœur, de ton père. Et si tu lis ces lignes, c’est sûrement parce que toi aussi, tu sens qu’il doit exister une autre manière de gagner sa vie. La bonne nouvelle, c’est qu’elle existe. On l’appelle le REVENU PASSIF.
Il y a cinq siècles, les navires européens capturaient des millions d’Africains pour nourrir l’esclavage. Aujourd’hui, les bateaux ont laissé place aux câbles sous-marins et aux satellites. Les chaînes ne sont plus de fer, elles sont les réseaux sociaux. Facebook, TikTok, Instagram... ne transportent pas nos corps, mais nos données. Elles deviennent la matière première d’une nouvelle économie mondiale… dont l’Afrique reste la proie et rarement l’acteur. Promis comme outils de liberté et de modernité, les réseaux sociaux dessinent peu à peu une dépendance. Et si derrière l’écran, se joue une nouvelle forme de colonisation invisible......?
Chaque jour qui passe sans action est un jour où des personnes qui ont besoin de votre expertise continuent de chercher des solutions que vous pourriez leur apporter. C'est le vendredi soir, et comme toujours, chaque soir, cette idée revient : créer enfin cette formation que vous avez en tête depuis des mois. Vous avez le plan, le titre, les modules… mais entre les urgences du quotidien et les “je verrai plus tard”, rien ne se concrétise. Et les semaines passent. Imaginez pourtant qu’une méthode simple, en 5 secondes, puisse briser ce cycle et donner vie à ce projet. Il est temps de ne plus repousser ce qui peut transformer votre vie et des vies.