Le Vodun, entre culture et spiritualité, accompagne le peuple béninois depuis la nuit des temps. Bien avant les frontières, bien avant les mots “religion” ou “tradition”, il structurait la vie, les saisons, les alliances, les interdits et les équilibres. Dans l’ancien Dahomey, le Vodun n’était pas marginal : il était au centre. Puis sont venus les jugements. Les regards extérieurs. Les récits imposés. Le Vodun est devenu, dans l’imaginaire collectif, mystère inquiétant, superstition, parfois même honte silencieuse. Pourtant, le Vodun n’a jamais disparu. Il a résisté dans les familles, les temples, les gestes transmis à voix basse. Il a survécu à l’effacement, aux interdictions, aux malentendus. Aujourd’hui, une nouvelle réalité s’impose : le numérique. Un espace sans frontières, sans hiérarchie culturelle préétablie. Un espace où la parole peut circuler autrement. Et si, grâce au numérique, on brisait enfin les préjugés ? Et si les plateformes devenaient des lieux de réappropriation, et non de déformation ? Et si le Vodun cessait d’être expliqué par les autres pour être raconté par nous-mêmes ?
Pendant longtemps, la gestion des notes et des bulletins scolaires en Afrique s’est faite sur papier ou à l’aide de fichiers Excel bricolés. Ce modèle montre aujourd’hui ses limites : erreurs fréquentes, pertes de données, retards, stress pour les enseignants et incompréhension des parents. Pendant ce temps, en Europe et aux États-Unis, la gestion scolaire est entièrement digitalisée. La question n’est donc plus si l’Afrique doit suivre, mais comment le faire intelligemment, en tenant compte de ses réalités.
À vous, les ambitieux qui cherchez une voie, et à vous, les experts qui gardez le savoir. Regardons la réalité en face : le monde est fasciné par l'Afrique. La demande pour nos produits — maroquinerie, accessoires, cosmétiques — explose. Pourtant, une question cruciale demeure : Où sont les écoles ? Qui enseigne ces métiers d'avenir ? Actuellement, le savoir-faire artisanal est une mine d'or mal exploitée car difficile d'accès. C'est ce paradoxe que nous allons briser. Le digital n'est pas une menace pour la tradition, c'est son amplificateur. Il permet à l'apprenant de se former où qu'il soit, et à l'expert de monétiser son savoir bien au-delà de son quartier. RebOnly est né pour combler ce vide. Nous sommes la plateforme qui connecte ceux qui veulent changer de vie avec ceux qui ont le pouvoir de les former. Découvrez comment votre talent, qu'il soit naissant ou confirmé, est la pierre angulaire de votre liberté financière.
Lancer un SaaS depuis l’Afrique n’est plus un rêve lointain : c’est une opportunité réelle, accessible et rentable. Avec la montée de la digitalisation, l’explosion des paiements mobiles, la croissance du freelancing et les besoins énormes en outils numériques locaux, le marché africain est prêt pour des solutions SaaS simples, utiles et adaptées au contexte. Tu es développeur web ? Alors, tu possèdes déjà 80 % des compétences nécessaires pour créer une micro-startup SaaS sans capital important. Dans ce guide, tu vas découvrir comment trouver une idée adaptée au marché africain, valider ton concept sans coder, construire un MVP rapide et efficace, obtenir tes premiers utilisateurs, et monétiser ton produit tout en le faisant évoluer jusqu’à atteindre 1 000 clients.
Dans un Afrique où l'innovation pulse au rythme de nos aspirations collectives, le Bénin se positionne comme un terrain fertile pour la transformation numérique Bénin. Pour vous, entrepreneurs, jeunes talents et acteurs locaux francophones, ce guide pratique n'est pas qu'un état des lieux : c'est un manuel étape par étape pour naviguer les défis et saisir les opportunités de l'innovation Afrique. Ancré dans nos réalités quotidiennes – des marchés de Cotonou aux défis ruraux – nous vous offrons des conseils applicables immédiatement, pour transformer votre quotidien en succès numérique. Suivez ce parcours inspirant et agissez dès aujourd'hui pour un Bénin connecté et prospère.
Beaucoup de personnes ont un vrai savoir-faire artisanal — couture, menuiserie, coiffure, tissage, poterie, bijouterie, etc. — mais peu réussissent à en vivre réellement. Le problème n'est pas le talent. Le problème, c'est l'organisation. Dans cet article, on va voir comment passer du simple savoir-faire à une micro-entreprise qui rapporte, étape par étape, avec des stratégies concrètes et actionnables dès aujourd'hui.
Il y a cinq siècles, les navires européens capturaient des millions d’Africains pour nourrir l’esclavage. Aujourd’hui, les bateaux ont laissé place aux câbles sous-marins et aux satellites. Les chaînes ne sont plus de fer, elles sont les réseaux sociaux. Facebook, TikTok, Instagram... ne transportent pas nos corps, mais nos données. Elles deviennent la matière première d’une nouvelle économie mondiale… dont l’Afrique reste la proie et rarement l’acteur. Promis comme outils de liberté et de modernité, les réseaux sociaux dessinent peu à peu une dépendance. Et si derrière l’écran, se joue une nouvelle forme de colonisation invisible......?
Nous offrons gratuitement l'or numérique du 21ème siècle puis supplions l'Occident de financer nos innovations. 15 milliards de dollars partent chaque année de nos poches vers la Silicon Valley pendant que nos génies du code mendient 50 000 euros. Zuckerberg gagne plus en un mois avec vos données que toutes les startups africaines ne lèvent en un an.
Chaque jour qui passe sans action est un jour où des personnes qui ont besoin de votre expertise continuent de chercher des solutions que vous pourriez leur apporter. C'est le vendredi soir, et comme toujours, chaque soir, cette idée revient : créer enfin cette formation que vous avez en tête depuis des mois. Vous avez le plan, le titre, les modules… mais entre les urgences du quotidien et les “je verrai plus tard”, rien ne se concrétise. Et les semaines passent. Imaginez pourtant qu’une méthode simple, en 5 secondes, puisse briser ce cycle et donner vie à ce projet. Il est temps de ne plus repousser ce qui peut transformer votre vie et des vies.
On juge encore les freelances comme si on vivait en 1980. À l’époque, “travailler” voulait dire pointer, porter une cravate, obéir à un patron et rester assis jusqu’à 17h. Mais le monde a changé. Et pourtant, beaucoup pensent encore qu’un freelance “ne travaille pas vraiment”. C’est faux. Et il est temps de remettre les pendules à l’heure.